الخميس، فبراير 12، 2026

coprophagia Coprophilia Scat Sex / Shitting / Poop Sex / Dirty.Scatophilie

 تم الإبلاغ عن مثال من هذا النوع في دبي، الإمارات العربية المتحدة، حيث انغمس الرجال العرب الأغنياء في التخيلات الجنسية حيث يدفعون النساء لممارسة الجنس معهم، والكلاب، والسماح لهم بعمل أعمال مشينة عليهم أثناء وجودهم. ظهر النشاط في مايو 2022، عندما انتشر مقطع فيديو على TikTok بشكل كبير يظهر أدلة على الادعاءات المشار إليها أيضًا باسم Dubai Porta Potty. ومع ذلك، فإن أول دليل معروف على الحادث يعود إلى ديسمبر 2018، عندما أفاد كاتب عالمي بخصوص معلومات مشينة على المؤثرين والموديلات في دبي من أجل المالالولع بالبراز، علمياً تسمى كوبروفيليا (بالإنجليزية: Coprophilia)، وهي مأخوذة من الكلمة الإغريقيةالمكونة من شقين: κόπρος، kópros- وتعني البراز و φιλία، philía وتعني هوس أو ولع، وهو المصطلح المستخدم عادة لدى الباحثين وعلماء النفس. وهو نوع من أنواع الشذوذ الجنسي والتي يعتمد على الاستمتاع بمشاهدة تبرز أو براز الشريك أو الطلب منه التبرز على الجسد أو على الوجه أو الفم، أو على القضيب من طرف الانثى أو التبرز على المهبل من طرف الرجل أثناء الجنس الشرجي أو اثناء ممارسة العادة السرية.

يعتبره بعض الباحثين كنوع من أنواع الإذلال والسادية، أو بسبب حب أو هوس الشريك أو كلاهما لرائحة البراز أو طعمه. وهذا النوع من الجنس موجود عند الرجال والنساء وعند المثليين وغير المثليين على حد سواء. يوجد ارتباط وتقاطع في بعض الاحيان في ممارسات تلك العادة مع ممارسات السادية

كذلك يسمى SCAT (بالعربية: سكات)، وهي ماخوذة أيضا من الكلمة الإغريقية σκατά ، skatá وتعني البراز وهي الكلمة الرائجة والمستخدمة بين المهتمين والمهووسين بهذا النوع من الجنس.

و في مواقع التواصل الاجتماعي العربية درج اصطلاحاً تسميتها بـ سكات، ديرتي، بوبينغ، (مأخوذة من اسمائها بالإنجليزية في مواقع الانترنت Scat Sex / Shitting / Poop Sex / Dirty.La coprophagie (du grec ancien : κόπρος / kópros, « excrément ») (ou scatophagie), consiste à consommer des matières fécales. Ce comportement est un mode d'alimentation normal, plus ou moins complémentaire, pour de nombreux animaux. Les insectes en particulier ont un rôle important à jouer dans le recyclage de cette matière organique fertilisante. Quand elle se manifeste chez des espèces pour lesquelles elle n'est pas naturelle, cette pratique révèle une carence alimentaire ou un désordre psychologique, notamment chez l'humain.

Recyclage de la matière organique

Bousiers décomposant du crottin de cheval

Les animaux coprophages jouent un rôle essentiel dans les mécanismes de métabolisation et de recyclage de la matière organique morte (feuilles mortes, animaux morts, excréments). La faune coprophage est à son tour une source alimentaire importante pour bon nombre d'animaux.

Ce sont, pour la plupart des insectescoléoptères ou diptères. Généralement ces insectes sont spécifiques des excréments d'un animal. C'est le cas, par exemple, des insectes qui fréquentent les excréments des grands ongulés vivant dans les forêts européennes, les savanes africaines ou de ceux que l'homme a domestiqués. Les principaux insectes coprophages sont les bousiers, les mouches et les cafards.

Ce recyclage est aussi assuré par d'autres invertébrés comme les lombrics.

D'autres organismes se développent dans les déjections animales : des bactéries ou des champignons, comme les Coprins ou des Psilocybes qui sont des champignons coprophiles.

Les traitements excessifs contre les parasites internes des troupeaux (avermectineivermectine) entraînent une hausse de la mortalité des coprophages et ralentissent en proportion le processus de dégradation des bouses. Cela pose alors des problèmes d'hygiène dans les prairies qu'il faut nettoyer mécaniquement. En outre, le sol sera moins aéré et moins fertilisé, donnant une production fourragère amoindrie[1].

Coprophagie complémentaire

Certains animaux sont occasionnellement coprophages pour assurer l'apport de nutriments indispensables. C'est dans ce cas un comportement inné[2]. C'est le cas des carnivores[3], des porcs[4], des singes[5] ou encore des oiseaux, etc.

La consommation des déjections d'un congénère en bonne santé permet aussi à certains animaux de rétablir leur flore intestinale en cas de désordre digestif. C'est un comportement qui a été observé par exemple chez des chinchillas en captivité[6].

Cæcotrophie

On parle plutôt de cæcotrophie quand les animaux produisent et ingèrent certaines de leurs fèces. Celles-ci sont différentes de celles destinées à être rejetées. C'est notamment une source de vitamine B et une façon d'optimiser l'utilisation des protéines[7] ou d'enrichir une flore intestinale affaiblie[8].

Par exemple, quelques espèces de poissons ont adopté ce comportement ainsi que certains rongeurs comme les cochons d'inde[9], les lagomorphes comme les lapins[10] ou encore certaines musaraignes[11].

Coprophagie d'hygiène

La bouse est l'excrément des mammifères ruminants bovidés, comme les bœufs et les bisons. Mini-écosystème dans l'écosystème prairial (prairie, pâtures), ce fèces plus ou moins liquide (ce qui le distingue de la crotte solide) constitue une manne pour les espèces coprophages. Ces derniers recyclent les éléments biochimiques et chimiques qu'ils trouvent dans ces excréments, dont via la minéralisation, pour les réintroduire à différents niveaux de la chaîne trophique des consommateurs d'ordres successifs.

Le devenir de la bouse est lié à la nature de l'animal qui la produit (sauvage, d'élevage...), et à celle des organismes recycleurs et décomposeurs présents dans l'écosystème ou l'agroécosystème. Il existe environ 70 familles de coléoptères coprophages en Europe du Nord, chacune composée de nombreuses espèces. Certains d'entre eux sont d'ailleurs nommés bousiers par référence à leur ressource alimentaire. Le célèbre scarabée sacré de l'Égypte des pharaons est un bousier.

Partout où elle était produite, la bouse a fait partie intégrante du quotidien, notamment utilisée après séchage comme combustible (parfois dénommée « bois de vache ») pour le chauffage, ou utilisée pour la construction, l'agriculture et le jardinage, mais aussi la médecine, la magie…[1]. Dans certaines parties du monde, elle sert encore d'ingrédient dans la fabrication de torchis ou de briques de terre crue.

الانتشار

La coprophilie (du grec κόπρος kópros « excrément » et φιλία philía « amour (profond) »), également et plus communément nommée scatophilie, est une paraphilie impliquant un plaisir sexuel avec des excréments[1],[2]. Dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV-TR) de l'Association américaine de psychiatrie, elle est classifiée sous le code 302.9 dans la section « Paraphilies non spécifiées » et ne possède aucun critère de diagnostic autre qu'une explication généralisée.

Pratique de la scatophilie

Ttongsul أو «خمر البراز» تم استخدامه في الطب الكوري القديم، بشكل مثالي يُستخدم براز الطفل مع الكحول بنسبة 9% من حيث الحجم.

La scatophilie est parfois pratiquée dans des rapports BDSM. Bien qu'il n'y ait pas de connexion directe entre la scatophilie et le BDSM, une étude de 164 hommes en Finlande fréquentant deux clubs SM[3] a révélé que 18,2 % des participants ont participé à des actes apparentés à la scatophilie ; 3 % comme dominants, 6,1 % comme soumis et 9,1 % comme les deux. 18 % des hétérosexuels et 17 % des homosexuels de l'échantillon ont déjà pratiqué des activités sexuelles impliquant la scatophilie, les résultats ne montrant aucune différence statistique significative entre les deux groupes d'hommes.

Scatophilie et santé

La pratique de la scatophilie présente un risque de transmission du virus de l'immunodéficience humaine (VIH), renforcée en cas de lésions de la muqueuse rectale ou intestinale du donneur. La transmission d'autres maladies et de germes est aussi possible[4].

لا توجد إحصائيات ثابتة عن أماكن انتشار هذا النوع من الممارسة، ولكن بعض الدوريات العلمية الألمانية تشير إلى انتشار هذا النوع من الجنس في أوروبا الغربية وفي البرازيل وعند ممارسي جنس العبودية (Slave Sex)، ويزداد انتشاراً في اليابان وكوريا وتايلاند والبرازيل.

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