l’UMP naît ainsi de la fusion en un seul parti
du Rassemblement pour la République (RPR), de Démocratie libérale (DL) et du Mouvement des réformateurs (MDR), auxquels se sont associés des partis ayant conservé leur autonomie (FRS, CNIP, Parti radical), tandis que de nombreux parlementaires de l'UDF la rejoignent. Plusieurs personnalités centristes l'ont ensuite quittée, notamment pour former l'Union des démocrates et indépendants (UDI) en 2012.Sébastien Lecornu ⓘ, né le à Eaubonne (Val-d'Oise), est un homme d'État français, Premier ministre depuis le .
D'abord membre de l'Union pour un mouvement populaire (UMP) puis des Républicains (LR), il est maire de Vernon entre 2014 et 2015 ainsi que premier vice-président de la communauté d'agglomération des Portes de l'Eure puis de Seine Normandie Agglomération de 2014 à 2020. Il est également président du conseil départemental de l'Eure de 2015 à 2017 et de 2021 à 2022.
Le , il est nommé secrétaire d'État auprès du ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire (Nicolas Hulot puis François de Rugy) dans le second gouvernement Édouard Philippe, sous la présidence d'Emmanuel Macron. Il est alors exclu de LR et adhère à La République en marche (LREM).
Le , dans le même gouvernement, il est nommé ministre chargé des Collectivités territoriales auprès de Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales.
Le , il est nommé ministre des Outre-mer dans le gouvernement Jean Castex. Il est élu sénateur en mais quitte son siège pour rester ministre.
Il est ministre des Armées depuis le , d'abord dans le gouvernement Élisabeth Borne, le gouvernement Gabriel Attal, le gouvernement Michel Barnier (où son intitulé est étendu aux Anciens Combattants) puis dans le gouvernement François Bayrou.
Il est nommé Premier ministre par Emmanuel Macron le à la suite de la démission de François Bayrou après le vote de confiance engagé par ce dernier la veille.
Biographie
Famille
Fils unique, Sébastien Lecornu naît le à Eaubonne, dans le Val-d'Oise, de l'union de Jean-Pierre Lecornu, technicien aéronautique à l'usine Safran Aircraft Engines de Vernon et de Martine Rousseau, secrétaire médicale, mariés[1],[2]. Proche de son grand-père gaulliste, ancien résistant et ancien vice-président d'une chambre de commerce dans le Calvados[2], il se passionne pour l'armée et la politique et veut d'abord devenir militaire[3]. Il a également tenté la vie monastique à l'abbaye Saint-Wandrille de Fontenelle[4].
Formation
Il effectue ses études secondaires à l'établissement privé catholique Saint-Adjutor de Vernon[1],[5]. Titulaire d'un baccalauréat économique et social, il obtient une licence de droit puis entame un master de droit public inachevé à l'université Paris-Panthéon-Assas[3].
Débuts en politique
À l'âge de 16 ans, il devient militant à l'Union pour un mouvement populaire (UMP)[6], intègre les Jeunes de droite de la région de Vernon (JDV), puis milite lors de la campagne pour les élections régionales de 2004.
En 2005, il est assistant parlementaire[1] de Franck Gilard, député de la cinquième circonscription de l'Eure. Il est alors le plus jeune assistant parlementaire de l'Assemblée nationale[7]. Il rencontre alors Bruno Le Maire, député (UMP) de la première circonscription de l'Eure et intègre son cabinet au secrétariat d'État des Affaires européennes, comme conseiller chargé des affaires institutionnelles[8]. À 22 ans, il est le plus jeune conseiller ministériel du gouvernement Fillon II[7]. Lorsque Bruno Le Maire est nommé au ministère de l'Agriculture, il devient son conseiller aux affaires réservées.
En 2010, il est nommé secrétaire départemental adjoint de l'UMP dans l'Eure. Aux élections législatives de 2012, il est le suppléant de Franck Gilard[9]. Puis il codirige, en 2013, la campagne de Bruno Le Maire pour la présidence de l'UMP. Il est par ailleurs secrétaire national de l'UMP de à .
Carrière professionnelle
Sébastien Lecornu est co-fondateur et co-gérant d'une société de conseil en relations publiques et communication dédiée à la sphère publique, créée en 2013[10].
En parallèle, il est officier dans la réserve opérationnelle de la Gendarmerie avec le grade de lieutenant[11].
Il est nommé colonel au titre des spécialistes de la réserve à l'automne 2017[12], ce qui suscite quelques critiques[13].
Implantation dans l'Eure
En 2014, il se présente aux élections municipales à la mairie de Vernon, qu'il remporte dans une quadrangulaire face au maire sortant Philippe Nguyen Thanh (PS). Il est ensuite élu premier vice-président de la communauté d'agglomération des Portes de l'Eure (CAPE), qui devient la Seine Normandie Agglomération en 2017, chargé des affaires générales[14].

En 2015, il dirige la campagne de l'UMP pour les élections départementales de 2015 dans l'Eure. Candidat dans le canton de Vernon avec Catherine Delalande, il est élu conseiller départemental au second tour avec 70,74 % des suffrages exprimés[15]. Le , il est élu président du conseil départemental de l'Eure[16], devenant à 28 ans le benjamin des présidents des conseils départementaux français[7]. Selon Mediapart, il bénéficie de l'influence de Bruno Le Maire pour accéder à ce poste, alors que la présidence semblait promise à Jean-Pierre Legendre, figure historique de l’opposition lorsque le conseil départemental était dirigé par le PS : en contrepartie, celui-ci est investi dans la deuxième circonscription de l'Eure pour les élections législatives de 2017[17]. Sébastien Lecornu nomme alors l'ancien ambassadeur de France en Roumanie, Philippe Gustin, directeur général des services et directeur de cabinet.
Il met en avant son refus d'augmenter les impôts et une gestion rigoureuse de l’argent public. Mediapart souligne que « la chasse aux fraudeurs du RSA a été — à grand renfort de communication — la politique phare menée par le département depuis l’arrivée de Sébastien Lecornu ». Il procède également à la fermeture de deux collèges en éducation prioritaire, qu'il justifie par leur taux de remplissage trop faible[17].
En , il devient membre du bureau national des Républicains.
Le cumul de deux mandats exécutifs étant incompatible, il abandonne la mairie de Vernon le . Devenu premier adjoint, Sébastien Lecornu déclare rester le chef de la majorité municipale[18],[19]. Il annonce, lors d'une réunion publique locale, qu'il sera de nouveau candidat aux élections municipales de 2020[20].
En , à la suite de l'élection de Bruno Le Maire à la présidence de la fédération des Républicains de l'Eure, il le remplace comme secrétaire départemental. Sébastien Lecornu fait partie du premier cercle de relations de Bruno Le Maire[21],[22]. Après avoir été son assistant parlementaire puis son conseiller dans ses fonctions ministérielles, il est l'un des responsables de sa campagne à la primaire de la droite et du centre de 2016[23],[24],[25]. Après la victoire de François Fillon, il devient le directeur de campagne adjoint de celui-ci[26]. Il démissionne de ce poste le à l'annonce de la convocation par la justice en vue d'une mise en examen de François Fillon[27],[28].
Suivant la règle non écrite selon laquelle des fonctions ministérielles sont incompatibles avec l'exercice d'un mandat exécutif local, Sébastien Lecornu est remplacé le à la tête du conseil départemental de l'Eure par le maire de Pacy-sur-Eure, Pascal Lehongre[29].
En , il est désigné pour diriger, au sein de LREM, l’équipe consacrée à la préparation des prochaines élections départementales, avec Jean-Yves Gouttebel[30]. Dans le même temps, il lance le mouvement Ensemble pour l'Eure (EPE), une plateforme politique visant à fédérer les candidatures aux élections municipales de 2020 autour de la majorité départementale[31]. Il est lui-même candidat à ces élections, en troisième position sur la liste de François Ouzilleau à Vernon[32].
Le , le Parquet national financier (PNF) indique que le ministre est visé par une enquête préliminaire, pour « prise illégale d'intérêts et omission de déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique », concernant ses activités passées à la tête du département de l’Eure. L'enquête, ouverte en , est confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). Sébastien Lecornu était rémunéré comme administrateur de la Société des autoroutes Paris-Normandie (SAPN) alors qu'il a approuvé plusieurs délibérations, en tant que président du département, ayant trait à la SAPN. Le cabinet du ministre déclare que « ce mandat a été exercé par Sébastien Lecornu de façon totalement transparente, faisant l’objet des publications légales classiques et d’une déclaration à la HATVP »[33],[34]. Le , le Parquet national financier annonce le classement sans suite en estimant qu'« aucun élément n'a permis d'établir que Sébastien Lecornu avait cherché à faire prévaloir les intérêts de la SAPN sur ceux du conseil départemental de l'Eure »[35].
Secrétaire d'État

Le , il est nommé secrétaire d'État auprès de Nicolas Hulot, ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire dans le second gouvernement Édouard Philippe, dont il est le benjamin.
Il est alors suspendu de ses fonctions au sein des Républicains (notamment de sa fonction de secrétaire départemental) par le parti et une procédure disciplinaire d'exclusion est engagée contre lui[36]. Il est exclu des Républicains le , avec Gérald Darmanin, également membre du gouvernement, et les parlementaires Franck Riester et Thierry Solère[37]. Le , il adhère à La République en marche[38].
Nicolas Hulot lui délègue les sujets liés à l’énergie en général. Il se voit confier en particulier plusieurs dossiers sensibles comme la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim[39], l’ouverture de la centrale nucléaire de Flamanville, ou encore le projet de centre d’enfouissement de déchets nucléaires Cigéo à Bure[40],[41],[42].
Contexte indique qu'il « a également un tropisme pour les questions territoriales. À ce titre, il s’est vu confier à la mise en place des contrats de transition écologique qui concerneront une vingtaine de territoires pilotes dès 2018 » : il est ainsi chargé de piloter la fermeture des quatre centrales à charbon encore présentes sur le territoire[40]. À l'été 2017, il est envoyé en Nouvelle-Calédonie afin de rencontrer les acteurs locaux de l'île. À l'automne, il reçoit des associations d’élus locaux avant le congrès des maires[42]. Il se rend dans ce cadre à Notre-Dame-des-Landes à la demande du Premier ministre, afin de préparer l’évacuation de la ZAD. Emmanuel Macron lui confie enfin la réforme de la chasse en France.
Ministre chargé des Collectivités territoriales
Le , à la faveur du remaniement ministériel du gouvernement Philippe II faisant suite à la démission de Gérard Collomb du ministère de l'Intérieur, Sébastien Lecornu est nommé ministre chargé des Collectivités territoriales auprès de Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales.
Le , il est désigné avec Emmanuelle Wargon pour animer le grand débat national, organisé afin de sortir de la crise engendrée par le mouvement des Gilets jaunes[43]. Ainsi, le lendemain, à Grand Bourgtheroulde (Eure), pour la première intervention d'Emmanuel Macron, il « s'est transformé en chauffeur de salle, faisant circuler le micro dans une assemblée dont il connaissait toutes les têtes, pour remettre d’aplomb un président abîmé » raconte Grégoire Biseau, journaliste au quotidien Le Monde[3].
Fin 2019, il porte au nom du gouvernement une loi « Engagement et Proximité »[44] visant à renforcer le statut des élus locaux et à réformer le fonctionnement des communes et intercommunalités, en modifiant plusieurs points de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe).
Investi par LREM pour les élections sénatoriales de 2020 dans l'Eure, il entend en cas d'élection céder son siège de sénateur tant qu'il restera au gouvernement, mais n'exclut pas d'exercer cette fonction par la suite, dans le but de prendre, selon Public Sénat, la présidence de la chambre haute[45].
Ministre des Outre-mer
Le , il est nommé ministre des Outre-mer dans le gouvernement Jean Castex, sous la première présidence d'Emmanuel Macron. C'est la première fois depuis 2009 que le ministre chargé des Outre-mer n'est pas lui-même ultramarin[46]. Ainsi, les réactions à la suite de sa nomination sont contrastées dans ces territoires : si plusieurs élus, notamment en Guadeloupe, saluent sa maîtrise des dossiers et son expérience d'élu local, d'autres comme Gabriel Serville (député de la Guyane) ou Younous Omarjee (député européen des Outre-mer) condamnent la désignation d'un ministre non ultramarin et ironisent sur un retour du ministère des Colonies[47].
La Lettre A indique qu'il « emmène son noyau dur de conseillers issus de la campagne de Bruno Le Maire en 2016 puis de LREM », et qu'il « est chargé par Emmanuel Macron de redonner une portée politique au ministère en prévision de l'élection présidentielle de 2022 et de renforcer les liens avec les élus ultramarins »[48].
Élu sénateur de l’Eure en , il laisse son siège à Nicole Duranton, comme il l’avait annoncé avant son élection[49], au terme d’un délai d’un mois après son entrée au palais du Luxembourg[50]. Touché par le cumul des mandats, il démissionne de son mandat d’adjoint au maire — qu’il exerçait depuis 2015 — et du conseil municipal de Vernon, le ; cette démission entraîne également son départ du conseil communautaire de la Seine Normandie Agglomération[51],[52].
En , à la suite d’un échange avec des élus mahorais, Sébastien Lecornu annonce le dépôt d’un projet de loi spécifique à Mayotte « avant la fin du quinquennat » visant à tirer « un bilan lucide de ce qui a fonctionné et de ce qui a moins fonctionné » depuis la départementalisation de l’archipel en 2011[53].
Candidat à sa réélection dans le canton de Vernon lors des élections départementales de 2021, il arrive largement en tête au premier tour avec 58,74 % des suffrages exprimés, mais la forte abstention ne lui permet pas d’être directement élu[c],[54]. Il est réélu au second tour avec 81,11 % des voix[55]. À la surprise générale, alors qu'il est toujours ministre des Outre-mer, il reprend la présidence du conseil départemental de l'Eure, en obtenant les 39 voix de la majorité, contrairement à la pratique instaurée par Lionel Jospin en 1997 de non-cumul d'un mandat exécutif avec une fonction gouvernementale ; il y est autorisé « pour un temps » par Emmanuel Macron et Jean Castex[56],[57].
En , il intègre le bureau exécutif de LREM, élu sur la liste conduite par Richard Ferrand[58].
D'après Les Échos, il fait partie des membres du gouvernement plaidant pour un passage de l'âge de la retraite à 64 ans[59].
Le , à la suite d'une vague de protestations et de manifestations contre l'obligation vaccinale pour le personnel soignant en Guadeloupe, Sébastien Lecornu se dit prêt, dans une allocution aux Guadeloupéens, à parler de l'autonomie de l'île[60].
Il est l'un des personnages-clefs de la préparation de la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron de 2022. Selon Le Monde, il occupe « une position d'intouchable qui vient couronner une ascension aussi spectaculaire que fulgurante. Et symbolise tout à la fois la droitisation du quinquennat et de la future campagne »[3].
Ministre des Armées
Le , il est nommé ministre des Armées dans le gouvernement Élisabeth Borne, succédant à Florence Parly, tandis que Yaël Braun-Pivet le remplace au ministère des Outre-mer[61]. Âgé de 35 ans lors de sa nomination, il est le plus jeune titulaire de ce portefeuille ministériel depuis la Révolution française[62]. Continuant de cumuler ses fonctions gouvernementales avec son mandat de président du conseil départemental de l'Eure[63], il quitte finalement la tête du département en [64].
Il présente en la loi de programmation militaire (LPM), qui doit s’appliquer de 2024 à 2030, et prévoit 413 milliards d’euros de dépenses militaires durant les sept années d’exercice. Le budget annuel passera ainsi de 32 milliards en 2017 à 69 milliards en 2030, soit un doublement du financement des armées. Ce budget doit notamment couvrir des investissements destinés à la force de dissuasion nucléaire française, la construction d'un nouveau porte-avions et l'augmentation des effectifs des armées. Le gouvernement compte également repousser la limite d’âge des réservistes à 70 ans, alors qu’elle est actuellement comprise entre 62 et 65 ans, avec l’objectif de doter les armées de 300 000 soldats, dont 100 000 réservistes. Les services de renseignements devraient par ailleurs voir leur budget augmenter de 60 %[65].
Le , il est maintenu à son poste dans le gouvernement Gabriel Attal[66]. Son « désir de servir » et son « ascension hors norme » au ministère des Armées lui valent la reconnaissance de certains de ses adversaires politiques, tels que Bernard Cazeneuve, et de personnalités liées au monde religieux, telles que Antoine de Romanet et Haïm Korsia, respectivement évêque aux Armées et ancien aumônier en chef du culte israélite aux Armées[67].
Jouissant d'une bonne cote de popularité auprès des militaires, il est reconduit successivement dans le gouvernement Michel Barnier où son portefeuille est étendu aux Anciens Combattants, et dans le gouvernement François Bayrou, après avoir été un temps pressenti comme Premier ministre[68],[69].
Premier ministre
Sébastien Lecornu est nommé Premier ministre le 9 septembre 2025 par le président de la République française Emmanuel Macron. À 39 ans, il succède à François Bayrou, contraint le jour même à la démission suite à l’échec d’un vote de confiance à l’Assemblée nationale la veille[70].
Positionnement idéologique et prises de position
Sébastien Lecornu se déclare « plutôt gaulliste, séguiniste, fondamentalement de droite »[71], ainsi que « libéral et européen »[72], alors qu'un portrait du quotidien Le Monde le décrit, en 2022, comme « pas vraiment libéral ni tout à fait souverainiste », se laissant « aspirer par les tentations identitaires de la droite, tout en sachant se faire apprécier sur son flanc gauche »[3].
Contre ce qu'il nomme « l’excuse sociale », il menace, en 2016, de ne pas procéder à l’augmentation du revenu de solidarité active décidée par l'équipe de Manuel Valls dans le cadre du plan gouvernemental de lutte contre la pauvreté, et dénonce un « clientélisme qui fleure bon la politique à l’ancienne »[71].
Sébastien Lecornu s'oppose au mariage entre personnes de même sexe en 2012. Déclarant que « le communautarisme gay [l]'exaspère autant que l'homophobie »[73], il ajoute que « le mariage est dans nos sociétés la base de la construction de la famille. Et une famille se construit entre un homme et une femme »[74]. Il se prononce en 2015 contre la gestation pour autrui et la procréation médicalement assistée, avant d'émettre, sur cette dernière, un avis en apparence contraire en 2019[75].
Présenté comme le « Monsieur Chasse » officieux du président au début du premier quinquennat d'Emmanuel Macron[76], il défend, en tant que secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, les chasses traditionnelles, et réduit le coût du permis national de chasse tout en se montrant, selon le site chassons.com, soucieux de protéger la biodiversité[pas clair][77][source insuffisante].
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