روبرت كوخ (بالألمانية: Robert Koch)Koch présente sa découverte du bacille à l'Institut de physiologie d'Emil du Bois-Reymond le . À l'issue de la présentation, les scientifiques stupéfaits, n'émettentLa tuberculose est une maladie infectieuse et potentiellement contagieuse causée par le bacille de Koch. Lorsque les symptômes se manifestent, on parle de tuberculose active. Le bacille peut aussi rester dans l'organisme pendant plusieurs mois ou années sans se déclarer ni se multiplier (tuberculose latente). Depuis une vingtaine d'années, les cas de tuberculose se raréfient en France (moins de 5000 cas en 2014 selon l'InVS, l'Institut de veille sanitaire) mais la maladie affecte toujours des millions de personnes dans le monde d'après l'OMS.
Les symptômes de la tuberculose
La fièvre, un état de fatigue, des sueurs nocturnes, des douleurs dans la poitrine, une perte d'appétit, un amaigrissement, la toux et des crachats contenant parfois du sang sont les symptômes fréquemment observés en cas de tuberculose. Il est conseillé de consulter un médecin dès leur apparition, et encore plus s'ils persistent pendant trois semaines. La tuberculose affecte le plus souvent les poumons, mais peut également être extra-pulmonaire et toucher d'autres organes comme les ganglions, les os, les reins ou le cerveau. Seule la forme pulmonaire est contagieuse. Avec un traitement adapté, il est possible de guérir de la tuberculose sans séquelles. En revanche, cette maladie est la première cause de décès chez les personnes séropositives.
Causes et facteurs de risque de la tuberculose
La tuberculose se transmet uniquement d'une personne à une autre, par voie aérienne. Il suffit d'inhaler quelques micro-gouttelettes projetées dans l'air par la toux ou l'éternuement d'une personne infectée pour être à son tour contaminé. Les populations les plus fragiles comme les personnes âgées, les personnes en situation de précarité, les personnes immunodéprimées sont plus exposées au risque de contagion. Des formes résistantes de la maladie circulent également dans certains pays d'Asie et d'Afrique.
Traitement de la tuberculose
Face à un cas de tuberculose, le médecin prescrit un traitement antibiotique à suivre pendant une durée de plusieurs mois à un an. Les prescriptions doivent être rigoureusement suivies afin d'assurer une élimination complète du bacille de Koch. Une hospitalisation d'une dizaine de jours en isolement est envisageable en début de traitement en cas de tuberculose pulmonaire. Le malade est suivi régulièrement pendant son traitement : des examens cliniques et sanguins sont pratiqués, de même qu'une radiographie pulmonaire pour surveiller l'efficacité des médicaments.
Les mesures de prévention pour éviter la tuberculose
Le vaccin BCG (Bacille Calmette et Guérin) protège les jeunes enfants des formes les plus graves de tuberculose mais il n'est pas obligatoire. Il peut aussi être proposé jusqu'à l'âge de 15 ans aux individus à risque ou n'ayant jamais été vaccinés. Chez l'adulte, la prévention de la tuberculose passe avant tout par la protection contre les facteurs de risque. aucune question ; Virchow, connu pour son opposition à la théorie des germes, quitte la salle sans mot dire. Le soir même, le télégraphe porte la nouvelle dans le monde entier. Cette présentation, qui donne lieu à publication le suivant6, est suivie de trois articles : Über die Ätiologie der Tuberkulose (à l'été 1882, au Congrès de médecine interne de Wiesbaden), Kritische Besprechung der gegen die Bedeutung der Tuberkelbazillen gerichteten Publikationen en 1883, et enfin en 1884 le monumental Die Ätiologie der Tuberkulose qui offre une présentation détaillée de ses travaux.
Ayant adopté une compréhension de la maladie semblable à celle développée précédemment par Laennec, Bayle, Villemin et Cohnheim, Koch et l'équipe qu'il dirige au Reichsgesundheitsamt isolent le bacille en seulement huit mois. Du fait de sa petite taille et de l'inaptitude du bleu de méthylène à le colorer, le bacille a jusqu'alors échappé à l'attention des chercheurs (le bacille est observable toutefois à l'état frais ; Ehrlich qui a déjà observé ces bâtonnets, croit reconnaître des cristaux : grâce à la technique de double coloration qu'il met au point, Koch arrive à l'identifier. Procédant comme Albert Neisser l'a fait dès 1879 pour le bacille de la lèpre, Koch laisse d'abord les lames de frottis 24 heures dans le bleu de méthylène alcalinisé par la potasse puis les traite à la vésuvine : les bacilles sont bleus sur un fond d'éléments cellulaires et de microbes bruns7 (au même moment, voire un peu avant, Paul Clemens von Baumgarten identifie lui aussi la bactérie8). En retrouvant le bacille dans des formes cliniques considérées alors comme des entités nosographiques distinctes, Koch contribue à unifier le concept de tuberculose (Koch n'arrive toutefois pas à prouver la nature tuberculeuse des scrofules). Alors même qu'il a signalé, dans des travaux précédents, l'importance de la publication de microphotographies, supposées plus objectives et impartiales que les dessins, Koch ne publie pas de photographies du bacille mais simplement des dessins. Dans son article de 1884, Koch mentionne la présence de spores dans les bacilles9.
Alors qu'en 1882 Koch évitait d'exprimer une opinion trop tranchée quant au poids respectif du bacille et de l'hérédité, en 1884, il se montre plus catégorique, qualifiant l'hérédité comme un facteur marginal.
Koch utilisa la méthode d'inoculation à l'iris de lapin publiée en 1879 par Carl Julius Salomonsen et Cohnheim10.
En 1882, il isole le bacille de la tuberculose en mettant au point une méthode de culture in vitro et en reproduisant la maladie chez les animaux avec la souche cultivée, prouvant que le germe est bien responsable de la maladie et invalidant la théorie cellulaire de Virchow. Ce germe lui doit son nom, bacille de Koch. Son nom scientifique est Mycobacterium tuberculosis. Cette découverte entraîne l'utilisation des mesures d'hygiène pour lutter contre la transmission de la maladie. Notamment parce que la tuberculose n'est pas immunisante, Koch ne croit pas en la possibilité d'un vaccin ; il cherche donc un traitement qu'il croit trouver dans un produit extrait du bacille qu'il met au point, la tuberculine, ce qu'il annonce en 1890 : c'est un échec. Il persévère, présentant en 1897 une deuxième version de la tuberculine... qui s'avèrera aussi inefficace et dangereuse, voire fatale, que la première11. La tuberculine servira toutefois ensuite au diagnostic de la maladie
(11 ديسمبر 1843 ـ 27 مايو 1910) هو طبيب وعالم بكتريا ألماني رائد، حصل على جائزة نوبل في علم وظائف الأعضاء أو الطب لاكتشافه البكتيريا المسببة للسل الرئوي لعام 1905 ويعد هو المؤسس الحقيقي لعلم الجراثيم كعلم طبي ولد كوخ في 11 ديسمبر سنة 1843 في كلاوستال بالقرب من هانوفر، ونشأ كوخ في عائلة كثيرة الأفراد فقد كان ثالث ابن من عشرة أطفال، درس الطب في غوتينغن علي يد الطبيب الألماني فريدريك جوستاف جيكوب وتخرج في عام 1866، وشارك بعد ذلك في الحرب الفرنسية البروسية حيث عمل لاحقا كضابط طبيب، وباستخدام إمكانيات محدودة للغاية أصبح أحد مؤسسي علم البكتيريا، بالإضافة إلي لويس باستور، وعمل طبيباً في العديد من المستشفيات الألمانية وأستاذاً في جامعة برلين.اكتشف كوخ بنفسه البكتيريا المسببة لمرض السل، الذي حير العلماء قديما لعجزهم عن معرفة أسبابه، حتى اكتشف كوخ الجرثومة المسببة للسل عام 1882 وأثبت أن هذا الميكروب يمكنه إحداث تغيرات مرضية في مختلف أعضاء الجسم مثل الحنجرة والأمعاء والجلد، كما تمكن من استخلاص مادة التيوبركلين (Tuberculin) من جرثومة السل، وهي المادة التي تستخدم حتى اليوم في تشخيص مرض السل وتحديد ما إذا كان الشخص محصناً ضد المرض أو سبق له الإصابة به. وقد كانت أبحاث كوخ حول مرض السل تحديداً هي التي قادته إلى الحصول على جائزة نوبل. وما زال البعض يطلقون على بكتيريا السل اسم "عصيات كوخ".
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