الجدل: شامبليون يشعل المشاعر
Qui a déchiffré les hiéroglyphes?"La réponse est bien connue : Jean-François Champollion (1790-1832) a percé le secret de l’écriture égyptienne en se servant de la triple inscription de la pierre de Rosette. Si cette assertion est globalement juste, elle résume un ensemble de faits beaucoup plus complexe qu’on ne le croit généralement. Le déchiffrement des hiéroglyphes dans les années 1820 ne se résume pas à l’éclair de génie d’un Champollion qui aurait tout compris d’un coup en confrontant les versions égyptienne et grecque d’un même texte.
à 41 ans, rongé par la maladie. Il a aimé cette Égypte à laquelle il a consacré sa vie. Il l'a aimée plus que tout avec fougue, avec passion. Il a été un inconditionnel amoureux de son art. C'est ce que reflètent ces mots, comme une profession de foi... "Je le répète encore : l'art égyptien ne doit qu'à lui-même tout ce qu'il a produit de grand, de pur et de beau; et n'en déplaise aux savants qui se font une religion de croire fermement à la génération spontanée des arts en Grèce, il est évident pour moi, comme pour tous ceux qui ont bien vu l'Égypte, ou qui ont une connaissance réelle des monuments égyptiens existants en Europe, que les arts ont commencé en Grèce par une imitation servile des arts de l'Égypte, beaucoup plus avancés qu'on ne le croit vulgairement, à l'époque où les premières colonies égyptiennes furent en contact avec les sauvages habitants de l'Attique ou du Pélopônèse. La vieille Égypte enseigna les arts à la Grèce, celle-ci leur donna le développement le plus sublime: mais sans l'Égypte, la Grèce ne serait probablement point devenue la terre classique des beaux-arts. Voilà ma profession de foi tout entière sur cette grande question. Je trace ces lignes presqu'en face des bas-reliefs que les Égyptiens ont exécutés, avec la plus élégante, finesse de travail, 1700 ans avant l'ère chrétienne..." (idem, Quinzième lettre, Lettres écrites d'Égypte et de Nubie en 1828 et 1829, Paris, éd. Firmin Didot Frères, 1833, p. 302).
تمثال شامبليون على رأس الملك إخناتون ووضعه في كلية فرنسا في باريس يثير الاستنكار وعدم الرضا في مصر.

Cela fait déjà quelque temps que cette s
Champollion a réussi à convaincre Charles X : la collection Salt arrive à Paris
tatue de
Champollion placée dans une cour du Collège de France à Paris suscite l’indignation en Egypte.
La statue représente le déchiffreur des hiéroglyphes posant le pied sur la tête du roi Akhenaton. Tout commence il y a quelques
semaines lorsqu’un musicien égyptien habitant Paris passe par hasard devant le Collège et découvre cette statue. Hicham Gad ramène sa caméra, filme la statue et poste la vidéo sur Youtube. « C’est une insulte à l’Egypte et sa civilisation. Cette statue me scandalise en tant qu’être humain », dit le musicien dans une interview à TV5 Monde. Dans sa vidéo, Gad commente en arabe : « Si la statue avait été à l’inverse : la tête de Champollion par terre et le pied du pharaon dessus, est-ce que le gouvernement français et les pays européens seraient restés silencieux ? ».

Certains archéologues comme Abdel-Halim Noureddine, ancien secrétaire général du Conseil suprême des antiquités, proposent que la statue soit enlevée. « J’ai proposé aux autorités françaises d’effacer les traits du visage du pharaon et de les remplacer par des signes hiéroglyphiques, mais je n’ai reçu aucune réponse concrète », explique Noureddine.
16 novembre 1828 - Champollion découvre les temples de Dendéra
Des égyptologues français en Egypte interrogés par l’Hebdo se sont voulusJean-François Champollion est universellement connu, mais que sait-on de son frère, Jacques-Joseph Champollion-Figeac ? Sans son affection, sans sa présence, sans son attention, sans ses relations, sans son écoute, sans son dévouement, Jean-François aurait-il pu accomplir son grand dessein ? Aurait-il pu avoir en mains tous les éléments lui permettant d'arriver au déchiffrement ? Jacques-Joseph Champollion est né à Figeac le 5 octobre 1778, dans la haute bâtisse de pierre, à la lourde porte de chêne au beau chambranle surmonté de corniches, que ses parents viennent d'acquérir rue de la Boudousquerie. Le père, Jacques Champollion, est un colporteur dauphinois qui a épousé, en 1773 Jeanne Françoise Gualieu, une "figeacoise", assez aisée issue d'une famille de tisserands. Jacques-Joseph est le 4ème d'une fratrie de sept. Jean-François, le cadet naîtra douze années plus tard. Il en sera le parrain, le prendra sous sa coupe, se substituant au père… Il va à l'école communale, puis, lorsque dans le chaos de la révolution, les cours cessent, il est instruit par dom Calmet. À 16 ans, il entre dans l'administration, au bureau de la correspondance du district de Figeac. plutôt discrets. « C’est une question délicate. Il est difficile de juger une oeuvre d’art qui a été faite il y a plus de 200 ans. A l’époque, cet art ne posait pas de problème. Tous les aventuriers du XVIIIe siècle qui se sont rendus en Orient ou en Afrique ont été présentés dans des oeuvres d’art de ce genre », souligne un égyptologue qui a préféré garder l’anonymat. Et d’ajouter : « On ne doit pas attaquer Champollion pour cette statue ». Des Egyptiens de France prévoient « manifester pacifiquement devant le Collège de France ».
Cette statue en marbre de Jean-François Champollion (1790-1832) n’est pas nouvelle. C’est en 1875 que Frédéric Auguste Bartholdi (1834-1904) a réalisé cette oeuvre.
Bartholdi a réalisé une première esquisse en plâtre de cette statue qui fut exposée au parc égyptien pour l’Exposition universelle de 1867. La statue en marbre a été présentée au Salon de 1875.
Elle était initialement destinée à Figeac, ville natale de Champollion, mais le projet n’ayant pas trouvé les appuis nécessaires, elle est restée à Paris et a été installée en 1878 à son emplacement actuel au centre de la cour d’entrée du Collège de France. Un exemplaire en plâtre est également exposé au Musée de Grenoble.
Qui a déchiffré les hiéroglyphes?"La réponse est bien connue : Jean-François Champollion (1790-1832) a percé le secret de l’écriture égyptienne en se servant de la triple inscription de la pierre de Rosette. Si cette assertion est globalement juste, elle résume un ensemble de faits beaucoup plus complexe qu’on ne le croit généralement. Le déchiffrement des hiéroglyphes dans les années 1820 ne se résume pas à l’éclair de génie d’un Champollion qui aurait tout compris d’un coup en confrontant les versions égyptienne et grecque d’un même texte.
Il s’agit en fait d’une histoire tortueuse, influencée par les rivalités scientifiques, le nationalisme et les effets collatéraux de la défaite de Napoléon. Dans un commentaire publié par la revue britannique Nature (1er mars), l’écrivain et historien Andrew Robinson revient sur le sujet. L’intérêt de son point de vue tient à ce que Robinson n’est pas affecté par le biais du chauvinisme français qui voit dans Champollion le seul et unique héros de l’égyptologie.
En réalité, d’autres personnages ont joué un grand rôle. Le plus important est certainement le Britannique Thomas Young (1773-1829). Médecin, physicien, parant une dizaine de langues, Young est l’un des derniers esprits universels. Robinson lui a d’ailleurs consacré une biographie intitulée The Last Man Who Knew Everything : Thomas Young (Le dernier homme qui savait tout : Thomas Young). Selon Robinson, mais cette opinion est largement répandue en-dehors de la France, c’est à Thomas Young que l’on doit les premières étapes décisives qui ont permis le déchiffrement des hiéroglyphes
En ce moment qui revêt une symbolique si particulière dans l'Égypte ancienne, en cette heure où le soleil triomphe enfin des ténèbres, Jean-François Champollion s'éteint le 4 mars 1832,تمثال شامبليون على رأس الملك إخناتون ووضعه في كلية فرنسا في باريس يثير الاستنكار وعدم الرضا في مصر.
Polémique
: Champollion enflamme les passions
Une statue de Champollion posant le pied sur la tête du roi Akhenaton et placée au Collège de France à Paris suscite indignation et mécontentement en Egypte. 
Nالجدل: شامبليون يشعل المشاعر
Cela fait déjà quelque temps que cette s
Champollion a réussi à convaincre Charles X : la collection Salt arrive à Paris

tatue deChampollion lui a enseigné les hiéroglyphes
La diffusion de la vidéo sur Internet a provoqué une chaîne de réactions en Egypte. Des archéologues et des intellectuels égyptiens la considèrent comme « insultante » et demandent qu’elle soit retirée de la cour de l’éminent Collège de France. Indignation aussi au ministère de la Culture où la statue est qualifiée de « honteuse ».Mort de Champollion : un amoureux inconditionnel et éclairé de l'Égypte s'est éteint
Le ministère d’Etat pour les Affaires des antiquités a décidé d’agir. Une lettre officielle sera envoyée à l’ambassadeur de France au Caire ainsi qu’au ministre français de la Culture pour exprimer l’indignation de l’Egypte, surtout que les relations égypto-françaises sont exemplaires depuis très longtemps.
16 novembre 1828 - Champollion découvre les temples de Dendéra
Des égyptologues français en Egypte interrogés par l’Hebdo se sont voulusJean-François Champollion est universellement connu, mais que sait-on de son frère, Jacques-Joseph Champollion-Figeac ? Sans son affection, sans sa présence, sans son attention, sans ses relations, sans son écoute, sans son dévouement, Jean-François aurait-il pu accomplir son grand dessein ? Aurait-il pu avoir en mains tous les éléments lui permettant d'arriver au déchiffrement ? Jacques-Joseph Champollion est né à Figeac le 5 octobre 1778, dans la haute bâtisse de pierre, à la lourde porte de chêne au beau chambranle surmonté de corniches, que ses parents viennent d'acquérir rue de la Boudousquerie. Le père, Jacques Champollion, est un colporteur dauphinois qui a épousé, en 1773 Jeanne Françoise Gualieu, une "figeacoise", assez aisée issue d'une famille de tisserands. Jacques-Joseph est le 4ème d'une fratrie de sept. Jean-François, le cadet naîtra douze années plus tard. Il en sera le parrain, le prendra sous sa coupe, se substituant au père… Il va à l'école communale, puis, lorsque dans le chaos de la révolution, les cours cessent, il est instruit par dom Calmet. À 16 ans, il entre dans l'administration, au bureau de la correspondance du district de Figeac. plutôt discrets. « C’est une question délicate. Il est difficile de juger une oeuvre d’art qui a été faite il y a plus de 200 ans. A l’époque, cet art ne posait pas de problème. Tous les aventuriers du XVIIIe siècle qui se sont rendus en Orient ou en Afrique ont été présentés dans des oeuvres d’art de ce genre », souligne un égyptologue qui a préféré garder l’anonymat. Et d’ajouter : « On ne doit pas attaquer Champollion pour cette statue ». Des Egyptiens de France prévoient « manifester pacifiquement devant le Collège de France ».Cette statue en marbre de Jean-François Champollion (1790-1832) n’est pas nouvelle. C’est en 1875 que Frédéric Auguste Bartholdi (1834-1904) a réalisé cette oeuvre.
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